Comment leur donner le goût d’oser ?

47498371_2164aef5cd.jpgPhotos by Darcym

Je dois avouer que je ne suis pas très américanophile. Je leur reconnais par contre une avancée dans deux-trois choses : une vraie innovation dans les séries, un don pour l’entreprenariat, l’idée qu’il faut toujours continuer à avancer, à se former, à apprendre.Bizarrement, je crois que ces points ont une explication : l’échec n’est pas mal vu là-bas. Donc on peut oser plus librement, essayer et admettre publiquement que l’on ne sait pas sans que cela soit néfaste pour votre crédibilité.Combien de comédiens ou de businessmen ont des coachs ? Combien de chefs d’entreprises multiplient les prises de risque ? Bien plus que chez nous.La lecture de cet article failure-–-the-beginning-of-success hier m’a fait réfléchir à tout cela.Je vais essayer de vous traduire l’idée et d’y ajouter ma pensée.

  • “It’s not the falling part that’s hard, it’s the getting up.”Et oui ce n’est pas la chute qui est difficile, c’est de se remettre sur ses pieds.  Cela demande de l’énergie, du courage. Regardez ou repensez à votre enfant qui essaie de marcher. combien de fois tombe-t-il ? S’il abandonnait à la première fois, il ne marcherait jamais. A chaque chute, à nous de faire en sorte d’apprendre de cette chute. De là vient le succès, de nous.
  • “It’s a Motivational Booster”L’échec booste notre motivation. Quand vous avez échoué, quand vous réessayez, la chose est plus facile et vous faîtes mieux. Et ce sentiment vous pousse à achever d’autres choses. Vous savez que vous pouvez le faire.
  • You Will Have Strategies and Wisdom To ShareEchouer et se relever, c’est acquérir de l’expérience et donc du savoir. Il vous profitera, mais peut aussi profiter à d’autres : vos enfants, vos proches, vos contacts. Nous préférons tous devenir des modèles. Se relever est plus facile quand on a ce genre de modèle en tête. “Comment faire ? ma compagnie coule, ma banque ne m’aidera jamais à remonter une société, comment faire pour ce projet qui me tient à coeur? Truc l’a fait, je dois pouvoir y arriver. Pourquoi lui et pas moi ?”

Comment donner à mon enfant le goût d’oser, de persévérer ?Pourquoi ne pas profiter de son prochain échec pour lui dire que vous avez confiance en lui, qu’il va finir par y arriver, et que l’échec est normal au début de toute activité, que vous l’aimez quoi qu’il arrive ?Pourquoi ne pas prendre quelques instants pour se demander avec lui ce qui n’a pas marché et l’aider à faire mieux ?Enfin, trouvez un petit encouragement quand il fait un progrès durement gagné. Pas besoin de beaucoup : un petit plaisir, une recette qu’il aime bien, 10 mn de jeux video en plus le prochain WE… à vous de voir. mais au moins lui signifier qu’il y a eu progrès et que c’est bien.Quand on sait que nos parents nous aiment même en cas d’échec, quand on sait qu’il n’y a pas à avoir honte de se tromper et encore moins de demander, la peur d’échouer s’envole. Nous sommes prêts à renverser des montagnes pour réaliser nos rêves et le succès n’est plus loin.

7 conseils pour le coucher

Si je vous dit “heure du coucher”, à quoi pensez-vous ?

  • Est- ce pour vous synonyme de cauchemards ?
  • la dernière épreuve du soir avant le calme bien mérité ?
  • Un moment de partage avec votre enfant ?

Hélas, je pense que les deux premières réponses sont le plus souvent vraies.
La fatigue des parents et des enfants, les journées trop longues ou trop remplies, de mauvaises habitudes qui s’installent tout doucement… voilà la racine du problème bien souvent.

A tout âge, nous avons besoin d’une sorte de rituel pour nous préparer au sommeil, et plus nous sommes petits, plus la tendresse des parents est nécessaire.

Voyons un peu quelques idées pour arrondir les angles :

  • Profitez du bain pour masser, même rapidement votre enfant/bébé. Un peu d’huile d’amande douce, ou du talc suffit et détend.
  • Finissez le repas avec une boisson chaude :un peu de lait chaud, une tisane de verveine, parfumé éventuellement avec un peu de fleurs d’oranger…
  • Lavez les dents des enfants juste après le repas, cela évite de les réveiller quand l’heure du coucher est là et qu’ils commençaient à s’endormir.
  • Mettez une goutte d’huile essentielle de lavande officinale sur une coupelle sur le radiateur de la chambre.
  • L’enfant peut jouer un peu, mais essayez de mettre en place une sélection de jeux auquel il a droit le soir. Il peut comprendre que le soir, c’est un temps de repos, un temps calme. Si on lui explique simplement et clairement évidemment. ;) Alors les jeux de guerre ou trop stimulants comme certains jeux video, ce sera pour ce WE.
  • Lisez une histoire. L’enfant se nourrit d’histoires. C’est bon pour lui d’avoir un adulte qui l’accompagne car certaines font peur (et c’est fait pour). Il apprend ainsi à dépasser ses propres peurs. Parlez doucement, en vitesse et en volume. Invitez votre enfant à chuchoter également. Vous serez surpris de voir comme ce petit détail change l’ambiance… tout de suite.
  • Faites les au-revoirs comme il faut. Il en a besoin. Le bisous à toute la famille est crucial, et si Papa/Maman travaille tard ou n’est pas là, le bisous à une photo sera une bonne compensation. On peut même pour les plus petits instaurés le bisous au doudou, qui doit lui dormir. D’ailleurs, regardez il baille déjà ;)

En fait, à bien y regarder, les grands pourront aussi adopter la plupart de ces conseils pour un meilleur sommeil. Bonne soirée.

Paroles d’enfants, paroles précieuses.

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Photo by DownTown

Oh Maman, je me suis tout éclamouillé !

Voilà le genre de phrases qui vous fait de suite sourire, malgré le pantalon trempé de votre loustic, sauce flaque boueuse, le loustic ici étant mon neveu. J’adore cette façon de réinventer le monde qu’ont les enfants. Leur fraicheur, leur regard leur permet de ne rien prendre pour acquis et chercher à comprendre le monde et les mots.

Connaissant mon goût pour les mots d’enfants, une amie m’a offert un joli livre rose et carré : Le petit livre réjouissant des plus jolis mots d’enfants de Philippe Lecaplain. Quel bonheur !
On y retrouve des citations des mots d’enfants, drôles, sévères, touchantes, acides, bref tout ce qu’est un enfant. Certaines remarques sont innocentes, d’autres ma fois, montrent que nos bambins comprennent bien des choses et qu’ils absorbent aussi nos croyances.

Comme Adriana, 8 ans, qui nous dit

Je ne suis pas pressée de tomber amoureuse, je trouve que le CE2 est déjà assez difficile comme ça

8ans. Et pour elle, l’amour est déjà synonyme de quelquechose de difficile… Ca donne envie de réfléchir à ce que nous pouvons répéter qui lui donne cette idée-là non ?

Alors, pourquoi ne pas prendre un nouvelle habitude (oui c’est encore l’heure des bonnes résolutions…)

  • Et si vous achetiez un petit carnet, joli et rigolo, ou un cahier que vous pouvez customiser avec vos enfants d’étiquettes, de papiers colorés…
  • Et si vous preniez le temps de noter ces petites phrases échappées de la bouche de vos enfants ?

Cela fait tellement sourire et c’est tellement agréable. De petits papillons, souvenirs d’une époque qui passe bien vite. Et n’oubliez pas de mettre les grands-mères dans le coup !

Je regrette avec ma mère de ne pas l’avoir plus fait pendant mes babysitting et avec mes neveux…
Heureusement, certains sont devenus mythiques comme le courant “tu m’as enduit avec de l’erreur” ou un très peu courant qui me faisait dire étant enfant “cinquantaine” au lieu de combinaison… je sais, je sais, il ne faut pas me demander pourquoi… Si quelqu’un a une idée, qu’il la mette en commentaires…

Si vous aimez ce blog, n’hésitez pas à faire passer l’adresse autour de vous : maman, papa, et pay-mamies, car comme dis Théo, 6ans et demi,

Les papys et les mamys sont les seuls adultes qui ont tout le temps.”

à bientot

Que doit-on faire absolument 4 à 6 fois par jour ?

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Photo de aka_Kath

  • Sourire ? oui, bonne idée, ça fait baisser le stress de tout le monde
  • Se répéter un petit mantra bien choisi pour positiver (je vais bien tout va bien) ? oui, ça ne mange pas de pain.
  • Boire un grand verre d’eau ? oui, bon réflexe.

Mais voilà plutôt à quoi je pensais : SE LAVER LES MAINS.

Les études récentes sur l’hygiène des européens font peur : nous sommes nombreux à ne pas nous laver les mains régulièrement, ou (pire je crois), penser que les passer sous l’eau suffit.

Alors répétons-le : bien se laver les mains avant de manger, quand on rentre du travail, de l’école, et après être allé aux toilettes, avant de préparer à manger, peut vous aider ainsi que vos petits bouchons à passer le reste de l’hiver sans gastro et autres microbes.

Alors on mouille bien ses mains, on savonne 30 secondes (c’est long trente secondes, pensez à la chanson bon anniversaire, chantée par la Tante Ursule, ça vous paraissait sans fin…), en insistant entre les doigts et sur le pouce et on rince bien.
Nos ados l’utilisent de plus en plus (merci les textos), alors autant prendre de bonnes habitudes avant l’âge des premiers forfaits…

Plus on est cerné par les microbes, au travail ou à la maison, plus on les lave. Un petit coup de lingettes désinfectantes sur les objets communs tels que téléphone et poignées de porte aident aussi.

Comme toute bonne évidence, tout le monde le sait, mais peu de monde le fait.
Choisissez un savon agréable ou rigolo, faites-en un rituel, les petits s’y mettront bien.

Je vais de ce pas me laver les mains, c’est l’heure de préparer la soupe.

Bienvenue

Bienvenue sur ce blog où vous trouverez des trucs et astuces pour gérer au quotidien vos petits monstres, ou relever le plus grand défi au monde : faire de vos bambins et ados des adultes bien dans leur peau et heureux, armés pour les hauts et les bas de la vie.

Plus de 15 ans de baby-sitting, plus de cinquante enfants gardées… Des lectures également qui m’ont inspirées. Deux neveux à croquer… Voilà ce qui m’a inspiré ce blog.

J’espère qu’il vous éclairera, vous touchera, vous fera rire…

La Nounou.