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Si on réapprenait à rêver ?

Bien que déjà diplomée, j’ai pris la décision de reprendre mes études pour trois mois intensifs : je me suis levée un matin, avec un mot en tête : Assez ! assez d’avoir renoncer à mon rêve, assez de me contenter de ce que j’ai, assez de m’apesantir tristement à ce que je pourrais faire si j’avais quelques talents de plus dans mon travail, assez d’avoir l’impression de m’être un peu perdue, loin de ce que j’avais imaginé pendant mes études…

Depuis quelques temps, j’ai l’impression qu’un certain pessimisme nous atteint : le pouvoir d’achat qui baisse, la violence qui monte… Nous pouvons facilement transmettre cette peur et ce pessimisme à nos enfants. C’est triste, et cela ne les aidera en rien à faire face.

Je suis retombée sur ce poème en rangeant mon ordinateur (et oui, au premier rayon de soleil, l’envie de tout ranger dans la maison et dans mon fidèle powerbook me prend) et je trouve que l’on éduque mieux son enfant quand on est soi-même bien dans sa peau, heureux, positif, avec l’envie de réaliser son rêve. Je vous le livre donc, en espérant qu’il vous donnera autant d’énergie qu’il m’en a donné l’autre matin.

Vous êtes né avec un potentiel, 

Vous êtes né pour la beauté et la confiance,

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses, 

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves, 

Vous êtes né avec des ailes, 

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faîtes pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.
Rumi

Un poème à lire et méditer, pour soi et son (ses) enfant(s) car à mes yeux, c’est un des plus beaux messages d’amour et de confiance qu’on puisse donner à son enfant…

Trentenaire, marié, deux enfants…

Dessin du graphiste belge Placeman

Pas facile la trentaine : la vie de couple qui se complique avec la venue des enfants, le boulot qui en général devient plus conséquent, du coup le stress qui monte avec…

Etre parent, ça tient de l’équilibriste, entre boulot, enfants, vie perso et vie de couple.
Bref, rares sont les jours où l’on peut souffler un peu, prendre du temps pour soi et son couple. Que celui qui n’a jamais poussé un soupir quand il est interrompu dans un calin par le cauchemard du petit dernier me jette la première pierre !

Ce sont tous ces petits moments que Placeman, graphiste belge, vous offre sur son blog, avec beaucoup d’humour. Ca sent le vécu, c’est malin et sympa. 

A consommer sans modération !

 http://placeman.canalblog.com/

 Bonne lecture et prenez soin de vous.

RSS késako ?

Pour ne pas rater un article, ou venir régulièrement vérifier si quelquechose de nouveau est paru, le mieux est de s’abonner à nos blogs préférés. Mais comment ?

  • par mail. Souvent, dans les colonnes qui entourent le blog, vous pouvez trouvez une petite case blanche “s’abonner”. Il suffit de mettre votre mail, et voilà ! chaque article est envoyé dans votre boite email, au fur et à mesure qu’il est publié.
  • par RSS. Il s’agit de l’information du blog, sans la mise en page. Ce fil peut être lu par des lecteurs RSS logiciels (type Netnewswire sur Mac) ou en ligne : yahoo, Google, netvibes et plein d’autres. Vous recevez de la même façon au fur et à mesure les articles des blogs que vous aimez suivre, et dans un endroit centralisé. Bien pratique pour ne pas en oublier un.

Voici une petite vidéo pour les petits (et grands) qui désirent suivre plus facilement les blogs qu’ils aiment bien. Ca vous expliquera tout ça bien mieux, et en images ! Les flux RSS expliqués aux enfants - MetroLes flux RSS expliqués aux enfants - Metro

Les flux RSS expliqués aux enfants - Metro

Dans le cadre de la sortie du livre “Mais non, je blogue”, Milan Jeunesse présente les flux RSS expliqués aux enfants ou comment suivre l’actualité de ses sites préférés sans se fatiguer.

http://www.maisnonjeblogue.com

http://www.netvibes.com/milan

http://www.editionsmilan.com

Inspiré de “RSS in plain english” (http://www.commoncraft.com/rss_plain_english)

Mots-clés : rss internet education enfant enfants technologie français common crafts milan presse milanpresse

Video de milanweb

6 conseils pour faire aimer l’art aux enfants.

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Photos par Midiman

Il faut être honnête, nous rêvons toujours de voir notre enfant partager notre goût pour la musique classique ou la peinture du 18ème. Mais voilà, une fois essayé la visite complète du musée du Louvre au pas de course, on doit admettre que le petit commence plutôt à chougner pour rentrer, histoire de voir Gulli ou de jouer au foot.

A trop forcer votre enfant, vous risquez de le dégoûter… J’ai toujours été relativement choqué par ces classes pour enfants, voire bébés, où les mamans font défiler des cartons imprimés de tableaux de maitres devant les yeux de leurs enfants et les gave de références culturelles.

A vouloir trop bien faire, on oublie que ce qui compte, ce n’est pas qu’il apprenne maintenant, à 5 ou 8ans, qui sont les impressionnistes, mais plutôt qu’il découvre quelque chose, et que vous puissiez partager cela.

Si vous partagez un moment de dialogue, de rire, de tendresse lié à un tableau, un morceau de musique, nul doute que votre enfant va apprécier ce moment et l’oeuvre qui va avec. C’est en associant l’art à un moment positif que vous aller lui donner un a priori positif et accessible sur l’art, et l’envie de renouveler ces sensations va éveiller sa curiosité naturelle.

  • Introduisez les choses que vous aimez à petites doses dans son univers : une carte postale de tableau dans la chambre par exemple. On oublie Guernica ou le radeau de la méduse évidemment, par contre un tableau gai et coloré sera parfait.
  • Créer une bulle de tendresse et de relaxation avec un morceau apaisant de musique classique pendant le bain ou le massage de bébé… Ou un morceau entraînant pour ranger la chambre, ça rend le rangement plus rigolo.. Cela va devenir un rituel… 
  • Mettez si possible à contribution les grands-parents. Je connais une grand-mère qui voit ses petits-fils accourir sur son lit le matin pour écouter Pierre et le loup en faisant un calin.

  • Prenez le temps de parler avec lui. Posez des questions pour qu’il soit actif. Face à un tableau, un morceau de musique, qu’est-ce qu’il ressent ? est-ce que ça lui parait gai ? triste ? à quoi cela lui fait penser ? Quelle couleur le peintre a-t-il surtout mis ?
    Bref : on n’oublie le côté apprentissage (nom du peintre, de l’oeuvre), on se concentre sur les sensations. La question (Maman, c’était qui déjà le monsieur qui a fait le tableau tout bleu ? ) viendra naturellement plus tard…
  • Aller au musée, mais choisissez un seul tableau. Prenez le temps de la regarder, de chercher un détail, faites-lui fermer les yeux à moitié pour qu’il voit comment le tableau est construit : faites-en un jeu ! et à la première impression de fatigue, on s’en va. et tant mieux s’il reste un peu sur sa faim s’il a aperçu autre chose… ce sera l’occasion de revenir. 
    Si vous voulez visitez le musée, en vacances par exemple, informez-vous des divers ateliers ou matériel pédagogique disponible. Beaucoup de musées, y compris en province, font des petits livrets pour rendre la visite plus ludique.
  • Se promener dans un jardin, regarder une sculpture de près et jouer en rentrant avec de la pâte à modeler pour voir ce que c’est que de créer. Faire des liens entre sa vie et les oeuvres lui permettent de voir que l’art, ce n’est pas une histoire de grandes personnes !
  • Prenez le temps d’admirer un petit détail du quotidien : un petit oiseau, une jolie fleur, des nuages dans lesquels on peut deviner des formes, un beau coucher de soleil… avant d’apprécier la représentation de la nature, apprécier la nature elle-même me semble le meilleur et le plus accessible des départs.

Et vous ? avez-vous déjà essayé ce genre de trucs ? Avez-vous vous eu des réactions étonnantes de votre enfant découvrant un tableau ?

N’hésitez pas à nous le faire partager en écrivant un commentaire.

Un exercice simple pour se recentrer sur le positif

1162882762_d1c520a39c.jpgPhoto de Jean-Pierre Lavoie

Il y a des jours où l’on se dit “mais quel est ce monde où l’injustice et la violence règne…” Il est facile de se laisser démoraliser quand on regarde le journal de 20heures ou la presse. Il est facile de se laisser engluer dans ses problèmes, de ne plus voir les solutions ou de ressasser un problème. Et pour un enfant, c’est facile de ressasser une tracasserie reçue à l’école ou une vexation, facile de rester à bouder, pour le plus grand énervement des parents.

Ah ce petit vélo qui tourne et tourne, l’idée noire ou la colère qui reste en tête et pourrit la journée… Rien de fructueux ou d’intéressant là-dedans, mais il est bien difficile de sortir de cet état d’esprit, de cette émotion-là. Encore plus quand on n’a que 5ans.Parfois pourtant, il suffit de peu pour voir les choses sous un autre angle et retrouver le sourire.Je vous fais part d’un article sur http://thinksimplenow.com que j’ai lu avec un petit exercice tout simple pour se concentrer. L’anecdote et le commentaire à la fin de l’exercice m’a vraiment donné envie de partager cela avec vous car il n’est jamais trop tôt pour apprendre à être heureux et regarder la vie du bon côté. Prêt pour une meilleure concentration en général, et une plus grande faculté à empêcher de tourner ce maudit vélo et ses idées noires, prêt pour moins de stress ? C’est bien ce qu’on recherche tous pour notre famille ?!  Alors c’est parti ! 

  • 1. La prochaine fois que vous marchez ou prenez la voiture, le bus etc, pensez à faire ce petit exercice.
  • 2. Piochez une couleur et concentrez-vous dessus. Cherchez cette couleur dans votre champs de vision, le rouge par exemple. 
  • 3. Faites-le pendant plusieurs minutes. Remarquez-vous comme elle se trouve un peu partout ?
  • 4. Choisissez une autre couleur et concentrez-vous dessus. Oubliez la première couleur, restez concentré sur la deuxième. Vert par exemple. 
  • 5. Continuez pendant quelques minutes. Regardez avec attention votre environnement. Remarquez-vous que votre couleur semble ressortir partout ? 
  • 6. Répétez cela avec différentes couleurs à chaque fois.

Aussi simple ou bête que cela puisse paraître, c’est un exercice puissant avec lequel j’aime m’amuser. A chaque fois que l’on passe notre attention sur une nouvelle couleur, cela fait comme une modification de notre vision, ou comme si l’on mettait des lunettes spéciales qui ne laissent voir que cette couleur.J’ai appris cette technique de ma mère. Nous étions en voiture et j’étais particulièrement ennuyé par quelque chose et je commençais à réagir en enfant déraisonnable.Elle a utilisé cet exercice pour me rappeler que se concentrer sur des pensées de frustration ne fait que renforcer ces frustrations. J’ai été profondément touchée par cette expérience. J’ai appris que l’on pouvait de façon proactive modifier nos pensées en modifiant notre concentration. Et une modification de nos pensées modifie nos émotions, presque instantanément.

Et vous ? quels sont vos trucs pour oublier les problèmes de la journée ?

Les petits aussi ont droit à des t-shirts sympas !

T-shirt USB 17h07Si vous avez déjà poussé des soupirs de désespoir en cherchant un body ou un T-shirt qui sorte de l’ordinaire, alors jetez un oeil à ce site : www.17h07.com.

Voilà un papa qui au lieu de râler dans son coin à la naissance de son enfant à décider de prendre les choses en main et de créer les body qu’il voudrait voir sur son bout de chou. Pour la petite histoire, 17h07 est l’heure de la naissance du bambin.

Peu de modèles, mais ils ont assez adorables. comme le ton du blog. Dites-moi ce que vous en pensez et si vous connaissez d’autres pépites de ce genre.:)

Des bébés craquants

Une petite video qui fait le tour du net.
A regarder dès que le moral baisse, le rire est contagieux.

Comment leur donner le goût d’oser ?

47498371_2164aef5cd.jpgPhotos by Darcym

Je dois avouer que je ne suis pas très américanophile. Je leur reconnais par contre une avancée dans deux-trois choses : une vraie innovation dans les séries, un don pour l’entreprenariat, l’idée qu’il faut toujours continuer à avancer, à se former, à apprendre.Bizarrement, je crois que ces points ont une explication : l’échec n’est pas mal vu là-bas. Donc on peut oser plus librement, essayer et admettre publiquement que l’on ne sait pas sans que cela soit néfaste pour votre crédibilité.Combien de comédiens ou de businessmen ont des coachs ? Combien de chefs d’entreprises multiplient les prises de risque ? Bien plus que chez nous.La lecture de cet article failure-–-the-beginning-of-success hier m’a fait réfléchir à tout cela.Je vais essayer de vous traduire l’idée et d’y ajouter ma pensée.

  • “It’s not the falling part that’s hard, it’s the getting up.”Et oui ce n’est pas la chute qui est difficile, c’est de se remettre sur ses pieds.  Cela demande de l’énergie, du courage. Regardez ou repensez à votre enfant qui essaie de marcher. combien de fois tombe-t-il ? S’il abandonnait à la première fois, il ne marcherait jamais. A chaque chute, à nous de faire en sorte d’apprendre de cette chute. De là vient le succès, de nous.
  • “It’s a Motivational Booster”L’échec booste notre motivation. Quand vous avez échoué, quand vous réessayez, la chose est plus facile et vous faîtes mieux. Et ce sentiment vous pousse à achever d’autres choses. Vous savez que vous pouvez le faire.
  • You Will Have Strategies and Wisdom To ShareEchouer et se relever, c’est acquérir de l’expérience et donc du savoir. Il vous profitera, mais peut aussi profiter à d’autres : vos enfants, vos proches, vos contacts. Nous préférons tous devenir des modèles. Se relever est plus facile quand on a ce genre de modèle en tête. “Comment faire ? ma compagnie coule, ma banque ne m’aidera jamais à remonter une société, comment faire pour ce projet qui me tient à coeur? Truc l’a fait, je dois pouvoir y arriver. Pourquoi lui et pas moi ?”

Comment donner à mon enfant le goût d’oser, de persévérer ?Pourquoi ne pas profiter de son prochain échec pour lui dire que vous avez confiance en lui, qu’il va finir par y arriver, et que l’échec est normal au début de toute activité, que vous l’aimez quoi qu’il arrive ?Pourquoi ne pas prendre quelques instants pour se demander avec lui ce qui n’a pas marché et l’aider à faire mieux ?Enfin, trouvez un petit encouragement quand il fait un progrès durement gagné. Pas besoin de beaucoup : un petit plaisir, une recette qu’il aime bien, 10 mn de jeux video en plus le prochain WE… à vous de voir. mais au moins lui signifier qu’il y a eu progrès et que c’est bien.Quand on sait que nos parents nous aiment même en cas d’échec, quand on sait qu’il n’y a pas à avoir honte de se tromper et encore moins de demander, la peur d’échouer s’envole. Nous sommes prêts à renverser des montagnes pour réaliser nos rêves et le succès n’est plus loin.

7 conseils pour le coucher

Si je vous dit “heure du coucher”, à quoi pensez-vous ?

  • Est- ce pour vous synonyme de cauchemards ?
  • la dernière épreuve du soir avant le calme bien mérité ?
  • Un moment de partage avec votre enfant ?

Hélas, je pense que les deux premières réponses sont le plus souvent vraies.
La fatigue des parents et des enfants, les journées trop longues ou trop remplies, de mauvaises habitudes qui s’installent tout doucement… voilà la racine du problème bien souvent.

A tout âge, nous avons besoin d’une sorte de rituel pour nous préparer au sommeil, et plus nous sommes petits, plus la tendresse des parents est nécessaire.

Voyons un peu quelques idées pour arrondir les angles :

  • Profitez du bain pour masser, même rapidement votre enfant/bébé. Un peu d’huile d’amande douce, ou du talc suffit et détend.
  • Finissez le repas avec une boisson chaude :un peu de lait chaud, une tisane de verveine, parfumé éventuellement avec un peu de fleurs d’oranger…
  • Lavez les dents des enfants juste après le repas, cela évite de les réveiller quand l’heure du coucher est là et qu’ils commençaient à s’endormir.
  • Mettez une goutte d’huile essentielle de lavande officinale sur une coupelle sur le radiateur de la chambre.
  • L’enfant peut jouer un peu, mais essayez de mettre en place une sélection de jeux auquel il a droit le soir. Il peut comprendre que le soir, c’est un temps de repos, un temps calme. Si on lui explique simplement et clairement évidemment. ;) Alors les jeux de guerre ou trop stimulants comme certains jeux video, ce sera pour ce WE.
  • Lisez une histoire. L’enfant se nourrit d’histoires. C’est bon pour lui d’avoir un adulte qui l’accompagne car certaines font peur (et c’est fait pour). Il apprend ainsi à dépasser ses propres peurs. Parlez doucement, en vitesse et en volume. Invitez votre enfant à chuchoter également. Vous serez surpris de voir comme ce petit détail change l’ambiance… tout de suite.
  • Faites les au-revoirs comme il faut. Il en a besoin. Le bisous à toute la famille est crucial, et si Papa/Maman travaille tard ou n’est pas là, le bisous à une photo sera une bonne compensation. On peut même pour les plus petits instaurés le bisous au doudou, qui doit lui dormir. D’ailleurs, regardez il baille déjà ;)

En fait, à bien y regarder, les grands pourront aussi adopter la plupart de ces conseils pour un meilleur sommeil. Bonne soirée.

Paroles d’enfants, paroles précieuses.

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Photo by DownTown

Oh Maman, je me suis tout éclamouillé !

Voilà le genre de phrases qui vous fait de suite sourire, malgré le pantalon trempé de votre loustic, sauce flaque boueuse, le loustic ici étant mon neveu. J’adore cette façon de réinventer le monde qu’ont les enfants. Leur fraicheur, leur regard leur permet de ne rien prendre pour acquis et chercher à comprendre le monde et les mots.

Connaissant mon goût pour les mots d’enfants, une amie m’a offert un joli livre rose et carré : Le petit livre réjouissant des plus jolis mots d’enfants de Philippe Lecaplain. Quel bonheur !
On y retrouve des citations des mots d’enfants, drôles, sévères, touchantes, acides, bref tout ce qu’est un enfant. Certaines remarques sont innocentes, d’autres ma fois, montrent que nos bambins comprennent bien des choses et qu’ils absorbent aussi nos croyances.

Comme Adriana, 8 ans, qui nous dit

Je ne suis pas pressée de tomber amoureuse, je trouve que le CE2 est déjà assez difficile comme ça

8ans. Et pour elle, l’amour est déjà synonyme de quelquechose de difficile… Ca donne envie de réfléchir à ce que nous pouvons répéter qui lui donne cette idée-là non ?

Alors, pourquoi ne pas prendre un nouvelle habitude (oui c’est encore l’heure des bonnes résolutions…)

  • Et si vous achetiez un petit carnet, joli et rigolo, ou un cahier que vous pouvez customiser avec vos enfants d’étiquettes, de papiers colorés…
  • Et si vous preniez le temps de noter ces petites phrases échappées de la bouche de vos enfants ?

Cela fait tellement sourire et c’est tellement agréable. De petits papillons, souvenirs d’une époque qui passe bien vite. Et n’oubliez pas de mettre les grands-mères dans le coup !

Je regrette avec ma mère de ne pas l’avoir plus fait pendant mes babysitting et avec mes neveux…
Heureusement, certains sont devenus mythiques comme le courant “tu m’as enduit avec de l’erreur” ou un très peu courant qui me faisait dire étant enfant “cinquantaine” au lieu de combinaison… je sais, je sais, il ne faut pas me demander pourquoi… Si quelqu’un a une idée, qu’il la mette en commentaires…

Si vous aimez ce blog, n’hésitez pas à faire passer l’adresse autour de vous : maman, papa, et pay-mamies, car comme dis Théo, 6ans et demi,

Les papys et les mamys sont les seuls adultes qui ont tout le temps.”

à bientot