•   Flux RSS

    Entrez votre adresse mail:


  • La nounou sur Twitter




    La nourriture de bébé

    bébé à l'heure du repas

    Photo par Space.Boy

    “Qu’est-ce que je peux bien lui donner à manger ?” et oui, dur dur le changement d’alimentation pour bébé. La transition du tout-lait au tout-normal ne se fait pas sans question. On a peur des allergies, on ne veut pas aller trop vite, alors voici de quoi réviser pour une assiette idéale.

    Véro de La femme d’un militaire a donné un lien très intéressant dans les commentaires de cet article des petites bibouilles.

    L’alimentation des bébés, un document à lire, imprimer et scotcher sur le réfrigérateur ! :)

    Je me suis dit que cela pourrait vous intéresser.
    et n’hésitez pas à vous promener sur leurs blogs !

    Liste pour les voyages scolaires

    départ en vacances

    départ en vacances

    Photo par Runneralan

    Nous continuons notre petit tour de piste des listes et mémos utiles. L’idée de celui-ci m’a été soufflée par une prof au retour d’un voyage scolaire… Donc si vous vous dîtes “mais ça c’est évident !”, croyez-moi, cela ne l’est visiblement pas pour tout le monde.

    Que ce soit pour un court séjour, une expédition pour la journée ou les colonies de vacances, il faut admettre que la corvée de la préparation du sac est loin d’être appréciée et le plus souvent, le sac est fait rapidement.

    Alors soulagez la vie des profs et surtout assurez-vous que votre enfant passera un bon séjour en lisant cette liste à chaque fois que vous préparez le sac. Ca devrait éviter quelques soucis. :)

    • un change entier par jour,
    • un porte-monnaie (souvent les parents donnent un billet, l’enfant n’a rien pour mettre après sa monnaie ! )
    • des mouchoirs en papier
    • à partir de 9-10ans pour les demoiselles : serviettes ou tampon (les jeunes n’étant pas forcément bien régulières, et un voyage ça peut précipiter les choses ! ) Avoir ses règles pour la première fois, ce n’est guère amusant, mais si on n’a rien pour parer au problème rapidement, on y ajoute beaucoup de stress et d’embêtements et ça devient un très mauvais souvenir.
    • un vrai savon (en plus du gel douche, surtout en cas d’épidémie de gastro)
    • un mini tube de nettoyant sans eau. ça permet de laver les mains au milieu de nulle part. Demandez à votre pharmacien, il en a souvent près des caisses et il y a des parfums spécial enfant.
    • ne pas hésiter à donner au professeur tous les médicaments dont l’enfant peut avoir besoin (surtout si c’est un voyage à l’étranger, on ne trouve pas les médicaments sous le même nom qu’en France ou on peut être très loin d’une pharmacie…) y compris pour ce qui risque de ne pas arriver et qui arrive quand même, du type allergie. Les professeurs n’ont pas le droit d’acheter un médicament et de le donner à l’enfant sans l’accord préalable des parents. Cela peut donc faire perdre beaucoup de temps à votre enfant, voire le mettre en danger si vous ne fournissez pas ce genre de choses… Un petit sac avec une bonne étiquette au nom de votre enfant aidera.
    • marquer le linge est génial, mais pas toujours facile. 
    • Evidemment pièces d’identités et autorisation de sorties du territoire si c’est à l’étranger.
    • Evidemment (bis) vos coordonnées

    Les commentaires des profs et des parents sont évidemment les bienvenues pour compléter cette liste.

    Bonne fin de semaine.

    Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi :

    Listes pour la baby-sitter/nounou

    Photo par *Spud*

    Les listes, c’est bien pour soi, mais c’est encore mieux pour les autres. Vous connaissez par coeur les 4 dosages de sirop et autres médicaments de vos petits anges, l’allergie de Rose et les doudous de Lucien.

    Mais la nounou ? surtout si vous lui expliquez tout cela au pas de courses, parce que vous êtes en retard… Mieux vaut s’organiser un peu d’avance et partir décontracté et confiant.

    Les fiches c’est bien, mais faire un cahier, une “bible”, c’est encore mieux. 

    • votre numéro de portable
    • les numéros de téléphone des amis ou de la famille à joindre en cas d’urgence
    • les numéros d’urgence (parfois, quand la panique vous gagne, avoir les numéros écrits noirs sur blanc, ça permet de gagner quelques secondes et beaucoup de calme) : hôpital, centre anti-poison, pompiers…
    • une page “carnet de santé” pour chaque enfant : allergies, problèmes de santé récurrents, besoin spéciaux et groupe sanguin.
    • où sont rangés les choses dont elles peut avoir besoin : biberons, serviettes, stock de couches. Quelques photos avec des flèches remplacent bien de longues explications.
    • Les médicaments du moment. vous pouvez garder cette page au crayon de papier, ceux-ci changeant souvent.
    • Les explications pour le coucher  : qu’ont-ils droit de faire ? à quelle heure vous voulez les avoir couchés ? ça évite les “si si, Papa Maman ils nous laissent jouer sur l’ordi jusqu’à 21h30 !”  De plus, ça permet d’avoir un front soudé et des lois cohérentes entre les différentes personnes qui représente l’autorité. Le résultat : des enfants qui essaient moins de “tricher” et de pousser à bout les limites de la baby-sitter (ou de la Mamie d’ailleurs).
    • Si vous avez un système de punition particulier (au coin pendant 5mn, privé de tv pendant 3 jours, etc…), c’est bon aussi de le noter. Si la baby-sitter est régulière, elle pourra donner la “bonne punition” et là encore renforcer le système et le suivi de ces règles maison. 
    • les photos des doudous avec les noms. Vous avez déjà passer une heure à chercher  ”Mistiplu” avec un loustic qui hurle et pleure parce qu’il ne peut pas s’endormir sans son “Mistipluuuuuuuu” adoré ? Et bien croyez-moi, c’est déjà beaucoup plus facile quand vous savez quoi chercher. 

    Avez-vous déjà votre “bible” pour baby-sitter à la maison ? Qu’est-ce que vous y avez mis que j’ai oublié ?

    Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi :
    une liste, deux listes, trois listes

    WE Sidaction

    livesaver1

    Deux petites filles discutent dans la cours de la maternelle :
    -Ben moi hier, z’ai trouvé un préservatif dans la véranda.
    -C’est quoi une véranda ?

    Je crois qu’on n’est jamais trop jeune pour savoir ce qu’est un préservatif, sans rentrer dans les détails pour les tous petits, mais expliquer qu’il faut utiliser un préservatif quand on fait l’amour, pour pas faire de bébé et ne pas attraper de maladie. A l’heure où l’on entend les pires bêtises sur le préservatif, il est urgent de rappeler les bases.

    Voici le coup de gueule de Michel Cymès, que j’ai apprécié.


    C. Boutin et le préservatif : la réponse de Michel Cymès
    envoyé par zap-tele

     

    Je crois faire partie de la génération SIDA, où chacun est plutôt conscient de l’importance de la capote, qui “protège de tout sauf de l’amour“, mais on dirait que le message n’est pas autant passé auprès des plus jeunes… le réflexe se perd, les fausses infos circulent (”oh maintenant ils ont des bons traitements, c’est plus si grave”) et tout cela est assez effrayant.

     

    Alors si vous avez des préados, et des ados, il est peut-être bon de vérifier s’ils ont bien toutes les informations. Oui le SIDA tue  moins grâce à la trithérapie, mais cela n’en est pas moins grave, et le traitement est loin d’être celui de la grippe.

    Si vous voulez aider au scmilblick, petit rappel, vous pouvez soit donner au sidaction, soit acheter des objets et T-shirts pour les soutenir et montrer votre engagement : Sidaction 2009

    Une liste, deux listes, trois listes…

    list

    Photo by Truello

    Quand on court après le temps, qu’on dort mal, et qu’on a une équipe de loustics qui court partout dans la maison, on a souvent du mal à se rappeler tout ce qu’on doit faire, ou ce qu’on doit mettre dans le sac de Loustic et son frère. On passe aussi beaucoup de temps à chercher des choses qu’on utilise pourtant au même endroit ou au même moment. Pire : quelque chose nous manque à un moment crucial.

    Pourtant, un réflexe simple aide beaucoup : la liste ! Idéal pour vérifier que vous avez tout ce qu’il vous faut.

    Fini les énervements parce qu’on a oublié ceci ou cela pour la nounou, fini le temps passé à refaire le même sac pour aller chez Papy et Mamie.

    Quelques listes donc pour vous aider à faire face aux mini urgences de la vie et aux journées difficiles.

    1 - Pour les vraies urgences :

    • de l’eau
    • de la nourriture non périssable (riz, lait concentré, raviolis, biscuits…etc)
    • un kit de premier secours. avoir une petite valise en plastique et bien colorée qu’un enfant peut attraper pour mettre un pansement, une bande velpo et se rincer les yeux avec du sérum physiologique, sans oublier une fiche collée dessus avec les numéros importants : pompiers, police, samu, mamie/Papy etc… Un enfant n’est pas censé être seul, mais tout peut arriver, y compris que ce soit l’adulte qui ait besoin d’aide. Un enfant de 3 ans a sauvé sa mère il y a quelques mois en Angleterre en allant chercher les secours après qu’elle ait fait un malaise diabétique.
    • Quelques médicaments courants, tel que désinfectant, anti-douleur, médicament pour la digestion… Une boite bien visible avec les médicaments spécifiques aux petits, ou un petit sac souple qui prendra moins de place, évitera la perte de temps quand vous cherchez le paracétamol de lulu ou la pommade de Marie. Et quand on laisse son petit à la baby-sitter, on part plus confiant, quoi que ce soit arrive, elle saura où chercher et quoi prendre.
    • Une torche et sa réserve de pile. une coupure de courant est vite arrivé. on peut y joindre des bougies
    • Des couvertures polaires. elles ont l’avantage de tenir chaud même par temps humide. Panne de chaudiert, de courant, invité surprise, elles dépannent bien. L’an dernier, panne de chaudière dans mon appartement mal isolé, jétais contente d’en avoir une : il n’y avait que ça pour me réchauffer sous la couette, les draps et la housse étant trop humides.
    • les documents de famille importants, et les références de vos contrats. Qui contacter en cas d’inondation ? de vol de voiture ? Avoir les numéros de téléphone et les références de vos contrats vous aideront beaucoup. Prenez une heure pour écrire tout ça sur une fiche bristol que vous pouvez punaiser à l’intérieur d’un meuble.

    2 - En voiture :

    • de l’eau. les enfants ont facilement soif. Faites d’autant plus attention en été.
    • de la nourriture. Avoir quelques biscuits, des fruits secs peuvent vous aider si un trajet prend plus de temps que prévu
    • Un jouet ou deux peuvent aussi vous rendre de fiers services, tout comme une cassette( ou cd/Mp3) de chansons enfantines.
    • contre les petits accidents de couches ou digestifs, des lingettes bébé TOUJOURS, une serviette, et des vêtements de rechange. Quelques sacs plastiques seront aussi appréciables.
    • toujours un mini kit de secours, de quoi désinfecter, mettre un pansement etc…

    3 - Voyages réguliers :

    Il arrive que vous ayez à faire des voyages réguliers, avec les mêmes choses à emmener. Pourquoi ne pas grouper cela ? Si vous devez utiliser une partie entre temps, glissez juste un petit bristol avec le nom à la place.

    • J’habite à l’étranger, à chaque fois que je rentre en France, je prends ma boite “France” dans laquelle m’attendent les clés de chez ma maman, ma carte navigo, mes euros, mon passeport et mon billet si je l’ai reçu. Je joins également un bristol avec le nom de tel ou tel chose que je veux/doit emmener pour des amis ou la famille.
    • Cours de sport/musique… : laissez dans votre sac, ou celui de votre enfant la liste de ce que vous devez emmener. vous pouvez même mettre à contribution votre enfant en prenant en photo ce qu’il doit mettre dans son sac. ça évite d’oublier la culotte de rechange ou la bouteille d’eau.

    Voilà déjà de quoi faire. D’autres listes à venir pour arrondir les angles au quotidien. 
    D’ici là, portez-vous bien et n’hésitez pas à partager avec nous vos impressions.

    Prochain article sur les listes : les listes pour la baby-sitter/

    L’enfant et le deuil

    La vie n’est pas fait que de cours de récréation et de petits bleus aux genoux et il est impossible de protéger nos enfants de tout.

    Récemment j’ai perdu ma grand-mère. 99ans, elle a bien vécu, a eu le temps de voir grandir un peu 2 arrière petits-enfants. Depuis 2ans et demi, ils la voyaient moins cependant, un fort Alzheimer l’ayant touché, les visites devenaient plus compliquées.

    L’annonce de son décès a créé une grosse angoisse et une énorme tristesse chez mon plus grand neveu. J’avoue avoir été un peu étonnée, ma grand-mère n’ayant pas été très affectueuse, ou en tout cas démonstrative, je ne pensais pas qu’ils avaient développé un lien aussi fort et que son départ déclencherait une réaction aussi violente, calmée après beaucoup de calins et d’attention.

    C’est difficile de parler de la mort à un enfant, mais je crois que cela fait partie des choses que l’on doit aborder. Mentir, c’est un peu trahir l’enfant, qui ressent de toute façon que quelquechose “cloche”. Nous sommes souvent désemparés devant ces chagrins qui semblent réellement inconsolables.

    Que faire ? je vous soumets quelques pistes, comme toujours issues de ma petite expérience, et j’aimerais beaucoup que vous me fassiez part des vôtres.

    • Parlez doucement et clairement pour annoncer la nouvelle et faire comprendre à l’enfant qu’il peut exprimer ce qu’il ressent, que c’est normal d’être triste et de vouloir pleurer.
    • Parlez à un moment où vous avez le temps de faire un gros calin. Pas d’envoi au lit dans les 5 minutes car “demain il y a école”. Prenez tout le temps qu’il lui faut.
    • L’enfant se sent souvent responsable du bonheur de ses parents. Expliquez-lui que vous êtes triste, que vous allez peut-être pleurer dans les jours prochains, que c’est normal quand on perd quelqu’un, mais que ce n’est pas de sa faute, et que c’est temporaire. Il s’agit de le rassurer.
    • Proposez-lui de lui donner des photos du défunt, en lui expliquant bien qu’on peut toujours parler de lui et garder son souvenir dans nos coeurs.
    • Proposez-lui de dessiner ou d’écrire une lettre s’il n’a pas pu dire au revoir. Vous pouvez le glisser dans le cercueil, ou le brûler. Ce dernier message peut être très réconfortant et c’est valable pour les plus grands aussi. Dire ce qu’on a sur le coeur participe au processus de deuil.
    • Donnez-lui du “Rescue Remedy”, un mélange de fleurs de Bach fait pour calmer les angoisses et encaisser les coups de la vie. Il en existe en spray, en goutte à mettre dans de l’eau ou des jus, ou encore en pastilles. Remède d’urgence à avoir toujours dans sa pharmacie, il est sans danger pour les tout petits. Il existe d’autres remèdes dans la même gamme, à choisir en fonction de l’émotion pertubatrice. Demandez conseil à votre pharmacien ou vendeur de produits naturels pour vous aiguiller.
    • S’il s’agit d’un parent, il est normal qu’il réagisse avec une grande peur de perdre son bien-être : angoisse de ne pas savoir qui va s’occuper de lui, colère de devoir changer de vie, insécurité, parfois culpabilité… L’important est qu’il puisse s’exprimer, et que l’on puisse le rassurer, sur l’amour qui lui est porté et le fait qu’il ne sera pas seul.

      Un enfant est souvent plus fort qu’on ne le croit et a besoin de la vérité pour faire son deuil.

      Des associations existent pour vous aider et aider votre enfant a faire son deuil, comme l’association Vivre son deuil http://www.vivresondeuil.asso.fr

      Des petits livrets sont souvent disponibles via vos pompes funèbres également.
      Vos amis sont là aussi, n’hésitez pas à demander de l’aide, ou juste parler. C’est aussi important pour l’enfant que pour vous.

    Bonne année

    Au revoir 2008, Bonjour 2009. Nouvelle année, nouvelles envies, et pour moi, toujours un petit temps de réflexion.

    Je me suis rendue compte que je n’écrivais pas très régulièrement et que je m’étais détournée de l’idée première de ce blog : aider les parents perdus, dès la naissance de leur petit trésor. J’imagine qu’avoir des neveux de 4 et 8ans y est pour quelquechose.

    Donc pour 2009, je vais écrire plus souvent, et écrire plus régulièrement à propos bébés sans pour autant abandonner les plus grands.

    Quelques sujets à venir :
    laisser son enfant à la baby-sitter pour la première fois, l’assiette des petits, la magie du mot NON et les listes à préparer pour les urgences.

    Très bonne année à tous, pleine de rires d’enfants, de calins, de découvertes, d’amitiés et de belles lectures. N’oubliez pas, pour ne rater aucun article, vous pouvez vous abonner gratuitement à Paroledenounou par email.

    et petit cadeau : un petit écureuil qui venait manger une noix le 1er janvier au matin, dans le jardin de ma belle-mère.


    Ecureuil
    envoyé par Paroledenounou

    Blogothon

    Cette année, la télé fait appel à son petit frère le web pour faire avancer le schmilblick : je suis donc heureuse de vous annoncer la naissance du blogothon !

     

    Si vous avez un blog, vous pouvez faire de la publicité pour l’événement (qui arrive la semaine prochaine), et même mettre un formulaire (comme celui qui est en bas de cet article) pour permettre à vos lecteurs de faire leur don en ligne via votre site.

    Sinon, je vous invite à faire un don ! tout simplement. Et/ou mettre un logo en signature de vos emails.



    Le web pour rapprocher les hommes et soigner le monde, je dis oui ! et vous ?
    Si vous organisez quelquechose pour l’occasion, partagez l’info avec nous dans un commentaire.

    Avez-vous vu…

    les nouvelles pages de paroledenounou.com ?

    Désormais, une page liens utiles recense les liens trouvés pour vous, ceux qui ont été publiés dans un article ou que j’ai simplement trouvé utiles.

    Egalement une page Fait maison où je vends quelques petits objets fait maison grâce à Etsy.com Le site est américain, mais il permet à quiconque de vendre ses créations à travers le monde. Si vous tricotez, faites du patchwork ou des bijoux, cela vaut une visite.

    Bonne journée à tous et soyez fort face au pessimisme ambiant !

    Recette pour des fins de journées plus sereines

    Photo by Nicolas Esposito/

    Chaque enfant a besoin d’un cadre pour se développer. Avoir des références, des éléments sur lesquels se reposer va lui permettre de se constituer, de grandir, tout en étant rassuré. Le coucher n’est pas toujours le moment calme dont on rêve en tant que parent, avec les angoisses de notre enfant qui se manifestent : peur du noir, peur d’être seul, fatigue qui rend grincheux et nécessite un câlin qui ne veut pas finir…

    J’ai écrit un article en janvier sur le sujet, 7 conseils pour le coucher, avec quelques trucs et astuces mais j’avais envie d’approfondir un peu le sujet et de vous donner un exemple de routine qui marche. Ensuite, à vos de nous donner votre recette !

    1. Expliquer à votre enfant le programme. Sachant comment la soirée va se dérouler, il l’accepte plus facilement et s’y prépare inconsciemment. Il peut même après quelques jours faire une partie seule, pendant que vous vous occupez du petit dernier ou que vous préparez le repas.
    2. En rentrant de l’école : direction la salle de bain pour se laver les mains. A ce propos lisez cet article si vous pensez que ce n’est pas si important !
    3. Ensuite goûter/ verre d’eau selon l’heure. Les enfants se déshydratent facilement et c’est une bonne occasion de leur donner l’habitude de boire quelque chose qui n’est pas un soda. Bien hydraté, on dort mieux. Et cela est aussi vrai pour les parents.
    4. Ensuite, devoirs/jeux/bain.
    5. Faites-lui choisir ses vêtements du lendemain. Cela va éviter quelques crises au dernier moment, et donc autant de retards. De plus, cela le responsabilise, il se sent capable, se sent “grand”. De plus, savoir que le départ pour l’école se fait plus en douceur vous relaxera également, c’est un cercle vertueux !
    6. Groupez tout de façon à ce qu’il puisse les attraper le matin et mettre ce qu’il peut tout seul. Vous pouvez rester à côté et vérifier que le t-shirt n’est pas à l’envers, mais essayer de le laissez faire au maximum.
    7. Faites-leur apporter quelque chose sur la table quand vous mettez le couvert. Même tout petit, c’est encore une bonne habitude à prendre. Plus vous prenez l’habitude tôt, plus ils vont y trouver cela normal et l’assimiler “sans douleur”. Essayer évidemment quelque chose qui ne risque rien en cas de chute, et sans danger : ses couverts en plastique, son assiette, le pain… Un petit geste qui vous aidera à déléguer de plus en plus le couvert au fur et à mesure des années tout en préservant l’aspect famililal et partage que le repas devrait toujours être.
    8. Une boisson chaude comme un lait au miel ou une verveine pour calmer les petits énervés.
    9. Ensuite, on passe aux toilettes et on se lave les dents. Cela va éviter de repiocher dans les sodas et les sucreries (bon point pour l’équilibre et la santé des petits et des grands). Cela permet aussi quand il tombe de sommeil pendant l’histoire de n’avoir qu’à rabattre la couette, sans peur des caries ou de le réveiller.
    10. Enfin, l’histoire ! C’est LE moment privilégié pour vous et votre enfant. Même si ce n’est que 2mn top chrono, prenez ce temps. Vous partagez autre chose que des directives et autres remontrances, vous pouvez câliner même les préados qui commencent à faire les fiers… Lisez doucement, essayer de mettre le ton, changez votre voix, ou demander aux enfants de faire quelques bruitages. c’est un moment d’échanges, vous pouvez poser des questions : “et toi ? tu aurais fait quoi ? tu aurais oser comme ça aller combattre le dragon ?” Les histoires permettent aux enfants de domestiquer leurs peurs et de comprendre le monde : la mort, la maladie, la méchanceté, l’importance de l’amitié… tout cela est abordé et doit permettre d’ouvrir le dialogue si quelque chose les tracasse..
    11. Quand l’heure d’éteindre approche, commencer à lire plus bas, invitant inconsciemment à plus de calme. Cela se fait tout naturellement, essayez, vous serez étonné ! Les plus grands peuvent continuer à lire pendant que vous mettez les petits au lit (ou autre)…
    12. L’heure du bisous. Pour les plus grands, l’étape peut être assez rapide, pour les tout petits, c’est la partie qui va prendre le plus de temps. On dit au revoir aux doudous, qui “eux aussi sont fatigués et veulent aller dormir”. Si les grands-parents sont loin ou un des parent travaille trop tard pour dire au revoir le soir, placez une photo sur la table de chevet et dites au revoir à la photo. L’enfant se sent entouré, et donc plus détendu, prêt à s’endormir.
    13. Eteignez les lumières, faites un bisous depuis la porte et précisez bien que l’on ne se lève pas. Maintenant, c’est l’heure de dormir. Prévenez que vous voulez le calme, que vous repassez dans 5mn pour un autre bisous et pas avant…
    14. Repassez 5 à 10 mn plus tard et faites le bisous ou admirez votre enfant dormir sereinement. J’avoue, cette dernière affirmation n’arrive pas à tous les coups, mais si vous suivez un peu ce rituel, vous l’aurez de plus en plus souvent. Plus l’enfant va être sûre que oui vous repassez dans 5mn, et que oui, il aura un deuxième bisous, plus il s’endormira avant que vous ne reveniez, question de lâcher-prise. Donner au besoin une raison ou une activité rapide pour lui donner une idée du temps. Un enfant ne “sent” pas bien combien dure 5mn, et il ne veut pas se sentir abandonné.. Mon truc, c’était “la vaisselle à faire pour que la cuisine soit rangée quand maman rentre et soit contente”. Cela peut être préparer la table pour Papa, donner à manger au chien, vous démaquiller… j’en passe et des meilleures. Du moment que c’est une activité courte que l’enfant peut visualiser et comprendre.

    Et vous ? avez-vous un rituel ? comment se passe-t-il ? ou pensez-vous que c’est difficile à appliquer au quotidien ?